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SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

Diététique animale

 

DES ALIMENTS ADAPTES A CHAQUE ELEVAGE ET A CHAQUE ESPECE

 

 

LES NUTRIMENTS, MATIERES ORGANIQUES ET MINERALES, INDISPENSABLES AU DEVELOPPEMENT DES ANIMAUX

Présente en abondance dans tous les aliments, l'eau est source de vie, tout comme les matières organiques et minérales vouées, après digestion, à être assimilées par l'organisme, et plus communément appelées NUTRIMENTS. Pour grandir et se reproduire, l'homme, comme l'animal, a besoin d'un dosage équilibré de ces nutriments. Matières organiques par exellence, les glucides et les lipides produisent l'énergie indispensable pour alimenter les processus vitaux et maintenir le corps à température constante. Ce sont, en quelque sorte, les combustibles qui permettent à l'organisme de nourrir ses cellules. Les protides, qui produisent moins d'énergie, servent, en passant dans le sang, à façonner l'organisme. De leurs côtés, les matières minérales (calcium, phosphore, sodium, magnésium), les oligoéléments (cuivre, zinc, fer, fluor, manganèse) et les vitamines (A, D, E, C, et K) permettent à l'organisme de mieux fonctionner et se développer. Ces besoins en nutriments nécessitent des recherches approfondies visant à élaborer le menu ou la formule la plus juste, au meilleur coût, pour une meilleure croissance de l'animal et une meilleure production. C'est ce que nous appelons, en nutrition animale, la formulation et, en alimentation humaine, la diététique.

DES FORMULES RESPECTUEUSES DES EXIGENCES DES CONSOMMATEURS

En permettant aux animaux (porcs, volailles, ovins, caprins, bovins, chevaux, poissons) de se développer dans des conditions opimales, Le Gouessant cherche avant tout à satisfaire aux exigences de ses adhérents, elles-mêmes dictées par celles des consommateurs. Pour ce faire, la Coopérative a choisi de proposer une gamme complète d'aliments adaptés à chaque espèce, et à chaque stade de la vie de l'animal. Cette démarche implique la prise en compte permanente par nos formulateurs d'une multitude de facteurs, qui se traduit par la conception de nombreuses nouvelles formules chaque année et d'un nombre total, toutes espèces confondues, de plus de 3 000 formules. 


DES REGIMES ET MENUS APPROPRIES



UNE PRISE EN COMPTE DES BESOINS SPECIFIQUES

Le principe à retenir pour élaborer un aliment est la prise en compte des besoins spécifiques de l'animal aux différents stades de son développement. Les animaux, comme les humains, ont des besoins alimentaires qui évoluent en fonction de leur âge, mais ausi de leur état. Le cochon, dont le système biologique est proche du nôtre, illustre cette similitude.

 

LES DIFFERENTES ETAPES ALIMENTAIRES D'UN COCHON

  • Nourisson , il lui faut du lait maternel pour bien débuter sa croissance.
  • Porcelet, ne pouvant encore tout digérer, il se nourrit de fins granulés, ressemblant à du vermicelle et contenant principalement des produits laitiers (25%), du ble (20%), de l'orge (17%) et du soja (12%).
  • Adolescent, c'est à dire vers 45 jours, il a besoin d'une alimentation riche en énergie et en protéines pour assurer sa croissance. Le blé (50%) et l'orge (25%) couvriront ses besoins énergétiques. Le soja (25%) apportera les protéines.
  • Adulte, le porcelet, devenu charcutier, a toujours besoin de protéines mais encore plus de glucides et de lipides pour terminer sa croissance et produire de la viande. A ce stade, les céréales constituent plus de 70% de son alimentation.
  • La "maman cochon", n'est pas oubliée et fait l'objet d'une attention particulière. Avant la mise bas, en période de gestation, il s'agit avant tout de nourrir les foetus et d'éviter à la truie des problèmes de constipation. D'où la nécessité de lui apporter une alimentation riche en fibres. Le son, l'orge et la betterave représentent alors près de 70% de sa nourriture. Après la naissance, les jeunes "mamans" doivent se refaire une santé tout en assurant une production laitière importante et de qualité pour nourrir leurs petits. L'orge sera donc moins présente au profit du blé et du soja, complétés par de la betterave.

LES DIFFERENTES ETAPES ALIMENTAIRES D'UNE POULE PONDEUSE 

  • Poussin : avec un poids d’environ 37g à la naissance, le poussin a besoin d’aliment riche en protéines, énergie et vitamines pour bien grandir. A cette période-là, il développe également son immunité, d’où l’importance des vitamines. Pour les aider à manger, l’aliment se présente sous la forme de petits granulés, appelés Miettes.
  • Poulette : vers 5 semaines, le poussin devient poulette. Il a perdu son duvet, remplacé par des plumes. Ses besoins deviennent différents. La poulette a besoin d’un aliment permettant un bon emplumement et une bonne croissance osseuse. L’aliment est composé essentiellement de maïs, soja, blé et tournesol. A ce stade, l’aspect fibreux est important  pour favoriser le jabotage (se dit des oiseaux qui crient en secouant leur jabot).
    L’aliment peut se présenter sous 2 formes : miette ou farine selon la consommation des animaux.
  • Poulette pré-ponte : vers 16-17 semaines, la poulette va commencer à pondre. Pour éviter l’ « ostéoporose », l’animal a besoin d’un peu plus de calcium. A 18 semaines, la poulette a un poids d’environ 1,550 kg.
  • Poule pondeuse : vers 18 semaines, la poulette devient poule pondeuse. Elle entame une nouvelle vie. Elle va pondre quasiment 1 œuf par jour et aura besoin de continuer sa croissance jusqu’à environ 1,900 kg. Du carbonate de calcium sera nécessaire pour éviter l’ostéoporose et pour une bonne qualité de la coquille d’œuf. Le maïs, le blé et le soja l’aideront à poursuivre sa croissance et à constituer l’œuf.

EXEMPLES DE FORMULES POUR ANIMAUX D'ELEVAGE 


Publié le 20/05/2008