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SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

Jean Leprêtre : l’agri-reporter au grand cœur

«Tout gamin déjà, je prenais des photos à n’en plus finir en jouant avec la lumière et les contrastes. Ma passion pour la vidéo a véritablement commencé dans le début des années 80. Cette ouverture sur le monde extérieur et les différentes rencontres m’ont donné envie de franchir une nouvelle étape en m’équipant de matériel professionnel», se souvient Jean Leprêtre.

Depuis 2005, Jean Leprêtre réalise régulièrement des films, notamment sur le don d’organe. Avec le temps, notre cinéaste-amateur, dont la qualité du travail est unanimement reconnue, a diversifié ses prestations : ça va de la réalisation de films lors d’un mariage ou pour le compte d’associations, jusqu’aux clips professionnels, à l’image du travail effectué pour le compte d’Ispaia* sur la formation des vétérinaires. «Toutes proportions gardées, je joue un peu le rôle d’un reporter d’images pour particuliers ou associations», confie-t-il. Il est capable de passer 8 à 10 heures d’affilée dans sa salle de montage située à son domicile, le soir après le travail, tant la passion qui l’anime est grande. De plus en plus sollicité, Jean travaille aujourd’hui avec son fils qui partage cette même passion pour la vidéo.
 

Sortir de son exploitation


Pour l’heure, il continue d’assouvir, à son rythme, cette passion qui lui permet aussi de sortir de son exploitation et de découvrir un autre monde qu’il n’aurait sans doute jamais connu, à l’instar du milieu hospitalier lors des tournages de film sur le don d’organe à l’hôpital de Pontchaillou à Rennes.
Rester à la pointe demande beaucoup d’investissement. C’est pourquoi il hésite encore à se lancer dans la haute définition qui implique un changement total de son matériel. Mais la passion est tellement forte que nous pouvons parier que Jean filmera bientôt en haute définition. James Cameron n’a qu’à bien se tenir !
Si un jour, vos pas vous guident vers Saint-Gilles-du-Mené, dans les Côtes-d'Armor, vous êtes les bienvenus pour visiter son studio ultra-moderne ainsi que sa collection de matériels vidéo. En effet, notre agri-reporter a conservé tous les caméscopes achetés depuis 30 ans, dont certains ont déjà totalement disparu de la circulation.

 * Ispaia : Institut supérieur des productions animales et des industries agroalimentaires au Zoopôle de Ploufragan (22)

Jean Leprêtre a su s’adapter aux évolutions technologiques


En 1979 : un gros caméscope VHS de 11 kg relié par un câble à une caméra et vendu sous la marque Thomson.

En 1986 : un petit caméscope Sony qui vient de sortir, le Sony V8 A9, avec cassette d’une durée de 90 minutes. Le top à l’époque, mais très vite dépassé par le HI8 de Sony dont la qualité était quasiment double.

À la même période acquisition d’un banc de montage BVU et d’une table de mixage MX12 permettant à la fois les fondus-enchainés et les sous-titrages de films et de reportages.

En 2002 : achat d’un nouvel ordinateur dédié à la vidéo. « C’est ce même appareil, boosté en mémoire, que j’utilise encore aujourd’hui pour monter mes films. »

En 2006 : achat d’un tour de duplication.

En 2010 investissement dans un DV CAM avec DCR 300 et 170, le Nec plus ultra.

Jean Leprêtre en montage devant son ordinateur

Jean Leprêtre en montage devant son ordinateur

Un matériel de pro pour amateur avisé

Un matériel de pro pour amateur avisé


Mis à jour le 02/08/2010