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SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

La reconquête de la qualité des eaux

 

Depuis plusieurs années, la Bretagne est confrontée à une dégradation de la qualité de ses eaux d’origine souterraine inhérente, pour la majorité de l’opinion, aux épandages massifs de déjections animales sur ses sols.

Le Gouessant, depuis la fin des années 80, participe activement à l’effort collectif de reconquête de la qualité des eaux. Le poids du secteur environnement au Gouessant est loin d’être négligeable. Il représente, en effet, une trentaine d’emplois et des investissements de plus de 6 millions d’euros.

ECONOMISER LES ENGRAIS

La première de ses actions a été de donner aux techniciens de son service  « Productions Végétales » des consignes pour limiter les intrants d’origine chimique et pour adapter les doses aux stricts besoins des sols et des plantes. Cette action a permis de toucher plus de 2000 agriculteurs et d’économiser l’équivalent de 12 000 tonnes d’engrais, soit la moitié des engrais commercialisés par la coopérative dans les années 80. Par ailleurs, Le Gouessant participe activement aux actions menées dans plusieurs bassins versants, ainsi qu’à la filière diester. 

MOINS DE REJETS GRACE A DES ALIMENTS MIEUX ADAPTES

Le Gouessant a ensuite axé sa recherche sur l’élaboration d’aliments limitant les rejets. Ses travaux ont débouché, en 1992, sur la commercialisation d’aliments Biphase. Ces aliments, adaptés aux stades physiologiques des animaux et à leurs besoins, ont permis de diminuer  les apports en protéines et phosphore. La conséquence directe de cette adaptation a été la réduction de 20 %, en moyenne, des rejets.
Par ailleurs, le service nutrition du Gouessant a élaboré de nouveaux  aliments enrichis en enzymes, notamment phytase, permettant d’améliorer la digestibilité du phosphore. Une innovation entraînant une nouvelle diminution des rejets, s’ajoutant à la première, de 10 %.
Enfin, depuis 2003, les apports de cuivre et de zinc ont pu être diminués dans l’alimentation en intégrant une meilleure connaissance de la valorisation des oligoéléments. Résultat : réduction de 15 à 20 % des rejets de cuivre et de zinc.
  

EXPORTATION DES DEJECTIONS ANIMALES

La coopérative Le Gouessant s’est également attaquée au problème du traitement des déjections animales. C’est ainsi qu'elle a été l’une des toutes premières entreprises à développer leur «exportation » hors Bretagne. Débutées en 1990, avec 1 000 tonnes, ces exportations s’élèvent, aujourd’hui, à  45 000 tonnes. Elles représentent, au total, l ’équivalent de 107 000 m3 de déjections, soit l'équivalent de la production d’une ville de 58 000 habitants !


Reconquête de la qualité des eaux.

Commercialisation d'aliments Biphase.


Mis à jour le 06/03/2014